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LA COLÈRE : OK, ON GÈRE !

La colère est une chose étrange..

C'est une émotion universelle qui se manifeste en chacun nous pour des raisons différentes. Elle arrive comme une furie en nous, nous emporte et souvent pour de bonnes raisons. Un problème, une contrariété nous met en colère. La cause de cette colère est le plus souvent en lien avec le sentiment d’Injustice, d’incompréhension, de frustration… La colère vient recouvrir nos blessures comme un cataplasme quand nous avons perdu nos moyens, quand nous ne pouvons plus élaborer d’autre réponses. La colère est une fabuleuse loupe grossissante qui nous montre sans détour nos limites et nos parts d’ombres que nous n’avons pas encore exploré.


Alors oui, c’est sûr à certains moments il est presque sage d’être en colère, mais le souci c’est ce qu’elle produit comme effet secondaire dans notre corps et dans nos relations, même si c’est une « sainte colère ». L’avez-vous remarqué ? On tente majoritairement de faire passer sa colère sur notre entourage proche.


Et si nous nous laissons trop souvent entraîner par la colère, si nous ne nous limitons pas, si nous en faisons notre habitat, cela va devenir chez nous un trait de caractère : nous risquons de devenir cynique, agressif, dominant voir pervers…


Et toutes les situations sont valables : notre enfant ne s’habille pas assez vite, notre conjoint reste trop devant Netflix depuis le début du confinement, c’est toujours nous qui vidons le lave-vaisselles, ou le tube de dentifrice est vide… et malheur à celui ou celle qui croise notre route, surtout en période de confinement où nous touchons plus facilement qu’à l’accoutumée nos limites, nos peurs, nos frustrations sans pouvoir nous calmer en faisant du sport, en allant prendre l’air, en ayant la possibilité de nous retrouver un peu seul pour nous calmer.


Bon, voilà la problématique, maintenant qu’avons-nous comme moyens efficaces pour sortir de là, car la première personne qui souffre de notre colère c’est nous-même. En colère nous ne sommes ni heureux ni paisible. Au contraire, notre coeur brûle et notre cerveau bouillonne.


Nous pouvons déjà commencer par nous admettre à nous-même qu’on est en train de perdre pied et dans un second temps nous pouvons aussi aller nous excuser auprès des personnes que nous avons agressé. Car oui, c’est bien nous qui vidons toujours le lave-vaisselle mais nous pouvons aussi faire passer l’info sans dire : « Tu te fous de ma gueule, c’est toujours moi qui fait la bonniche dans cette baraque ». Ces mots sont blessants et peuvent casser une relation ou un enfant. Nous pouvons à notre tour par notre colère réveiller des blessures profondes chez l’autre qui va soit se soumettre soit nous crier dessus à son tour. C’est un cercle vicieux.

Quels sont les outils que nous avons à notre portée ?

Nous pouvons apprendre à developper notre patience car si nous nous énervons à cause d’un plat mal rangé, d’un lit pas fait ou d’un contre-temps pourquoi cela nous énerve-t-il ? La colère ne vient pas de fait extérieur elle vient de notre esprit qui réagit à des faits extérieurs et c’est une réaction humaine, nous ne devons en plus en faire un drame envers car nous ne pouvons pas toujours garder le contrôle.

Apprendre la patience envers soi-même, envers nos limites c’est un chemin qui nous permet petit à petit à apprendre à contrôler notre esprit.


Rappelons-nous que la colère vient et repart, elle n’est pas permanente, ce n’est qu’une partie de nous, un nid dans notre arbre. Nous ne sommes pas le nid de la colère, nous sommes l’arbre tout entier, nos racines dans la terre et nos plus hautes branches dans le ciel.


Nous pouvons apprendre à être patients avec ce nid, à le regarder, à comprendre quelles situations, quelles circonstances le réveillent et agir. En se positionnant, en regardant ce qui est touché en nous.


Je prends une minute pour passer de la théorie à la pratique : En ce moment de confinement je sens que mon nid « subit sans pouvoir réagir », se réveille dans mon arbre. Une grande partie de mon enfance a construit et fait grandir ce nid. À 7 ans je suis partie pensionnaire dans un établissement catholique très rigide. Je ne rentrais chez moi que pour les grandes vacances. « Subir sans pouvoir réagir ». Donc tout ce qui touche de près ou de loin au sentiment de subir me met en colère. Cette période de confinement réactive vivement ce nid.


Alors, comment calmer nos nids :


- Dans un premier temps se rendre compte que ce qui nous met en colère ne concerne que nous et décider que c’est à 100% notre histoire.

  • Si nous n’arrivons pas de suite à voir quel nid de notre histoire est activé, nous pouvons commencer par le symboliser physiquement.

  • Prendre un petit bol et un bloc de papier pour y écrire toutes les phrases qui tournent dans notre tête. : « j’en ai marre, je ne suis pas respecté » , « je ne supporte pas d’être la bonniche de cette maison », « je ne supporte pas d’être enfermé », ….

  • Posons notre petit nid, rempli de nos phrases et avec patience lui parler, quand nous sentons qu’une crise arrive, calmons-le.


Si vous aussi vous souhaitez travailler sur vos nids, je publierais d’ici quelques jours un extrait de mon livre « l’esprit Aloha » pour vous donner plus de détails.

Si vous le souhaitez on peut aussi le travailler ensemble. N’hésitez pas à me contacter.



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