• Lara

CARTE BLANCHE À AUDEY PARTIE 4

Jeudi 10 Mai 2018 - 4ème séance

Une quatrième séance courte et efficace permettant de mettre le point sur une déconnexion.

Je crois que s’éveiller à soi même n’est pas compliqué, le plus dur réside dans le fait de conserver cette présence à soi, à ses nouveaux projets, à cette nouvelle vision de SA vie.

L’ensemble des répérages, des choix effectués et des projets vers lesquels je tends ses dernières semaines contribuent à ma vie 2.0 que je suis entrain de me construire. Cela me procure notamment une exaltation intérieure, une excitation tonitruante, et une foi en la Vie comme jamais !


OUI MAIS ...


Je n’avais pas réalisé oh combien tout cela pouvait être fragile. En effet, ces derniers temps j’ai beaucoup « travaillé » sur moi : gérer mes peurs, identifier mes blocages, prendre conscience de ma responsabilité vis à vis de mon bonheur, croire en mon avenir, retrouver mes rêves, etc. Ce que je n’avais pas encore saisi c’est qu’au delà de protéger mes projets de mes propres démons il fallait aussi et surtout les protéger d’autrui, de l’extérieur.

« Autrui » ce sont mes proches, mes amis, ma famille, mes collègues etc.

Dans ce nouvel élan qui m’anime je me suis laissée happer par l’envie de partager au monde sans filtre, ce que je venais de découvrir en moi; exhibant ainsi mes projets, partageant mon excitation intérieure, livrant ma foi en l’avenir, mon amour de la liberté etc. Naïvement, je n’ai pas pensé que je pouvais me retrouver endommagée par ce partage.

Comme un petit oisillon tout frêle, tout fragile, à peine encore recouvert de plume, ma vie 2.0 en devenir se retrouvait alors approchée, touchée, sentie, tâtée par tout un chacun qui ainsi y déposait son odeur, ses propres peurs, ses projections et y pompait au passage de l’énergie.


Comme des boules d’énergie que je sortais de mon coeur pour les montrer, je me retrouvais désemparée au moment de les replacer à l’intérieur de moi : c’est en effet un bouquet fané que je retrouvais. J’avais perdu les racines reliant mes magnifiques fleurs à la terre... j’étais contaminée. Mes projets m’apparaissaient soudainement compliqués, irréalistes, « bisounours », je doutais de mes derniers choix, j’avais une sensation étrange de me sentir extérieur à cette nouvelle vie qui me parlait tant quelques jours auparavant.

Bien entendu l’entourage n’est pas consciemment mal intentionné et n’a pas l’intention volontaire de nuire. Là est donc d’ailleurs la difficulté.

Lara a capté très vite que j’avais été déconnecté de mon essence, que j’avais perdu ma fréquence de vibration au monde, et que d’une manière plus ésotérique : j’avais un hologramme.


J’apprends ainsi une leçon primordiale : protéger mes projets. Tels des oisillons, il me faut les garder au chaud près de mon coeur, en incubation, tant qu’ils sont en cours de fabrication. Je ne peux pas me permettre de distiller cette énergie qui est destinée à faire avancer ma nouvelle existence. Je réalise que par réflexe inconscient, communiquer de tels changements de vie, active chez pas mal de personnes une confrontation à leur propre existence.


C’est ainsi qu’ils font porter sans le savoir leurs questionnements, leurs peurs, leurs limites, leur manque d’entrain, de confiance. Et je n’ai pas, aujourd’hui, assez d’énergie pour gérer cela. Il est déjà pas facile de combattre ses propres questionnements comment pourrais-je à la foi combattre ceux que les autres me donnent.

Cela ne signifie pas non plus de vivre dans le secret absolu mais simplement d’en avoir conscience et de choisir les personnes à qui en parler afin de me sentir en terrain sûr pour ne pas abîmer mes « oisillons ».


Un exemple concret de cette résolution me revient : la vente de mon cher cheval. Personne n’était au courant. J’ai pris la décision seule, après une période d’incubation. J’ai informé mon entourage à postériori. J’avais cette conviction qu’il me fallait zéro parasitage dans cette décision qui était lourde pour moi. J’avais le besoin d’être au plus près de moi même pour m’assurer en permanence d’être dans le bon choix. Je comprends aujourd’hui que c’est exactement cela que je dois continuer de faire. M’assurer jour après jour d’être dans « le bon » pour moi.


Je ne pourrais apporter, partager, voire aider ou inspirer que lorsque j’aurais moi même passé la tempête. Si l’on vient questionner mes décisions alors que je suis en pleine action sur le ponton sous des trombes d’eau : cela ne pourra que me déstabiliser. J’ai besoin d’être au calme, posée au soleil sur une mer reposée pour pouvoir partager et expliquer mes décisions.


Je suis donc en train de ramener mes projets près de mon coeur, de les remettre à leur place, de les cajoler après toutes ses secousses. Mon intuition me revient pas à pas.

A la suite de cette séance forte en identification. Je me retrouve portée dans une librairie où je tombe sur 3 bouquins. Ils me font un bien fou, moi qui n’avait pas ouvert un livre depuis 2 ans je me retrouve à dévorer leurs lignes en pleine nuit avec la sensation de faire le plein de tous mes réservoirs : confiance, amour, persévérance, force. Je retrouve pas à pas « ma » vibration.


Dans la même journée j’achète un ordinateur portable (pour voyager y parait que c’est pratique ;) et un sac à dos (parait que c’est utile). Je suis comme une enfant de retour chez moi avec ses nouveaux objets car je sais qu’ils vont m’accompagner dans mon départ prochain. Un départ pour Où ? Je ne sais toujours pas rationnellement, mais je sais au fond de moi que quelque chose se trame. Je suis en maturation.



Lara me fait tirer une carte qui s’avère être : LA MATURITE. Sa légende est un cadeau :

En synthèse, j’identifie que je dois m’alléger pour m’élever. Par exemple, je n’ai plus le besoin ni l’envie d’avoir l’aval de quiconque. Au final, si mes choix ne sont pas compris par mes proches c’est qu’ils ne devaient pas être si proches :-) Il arrive un moment où l’envie de vivre sa vie, d’être à sa place et plus forte que tout et notamment de la croyance de correspondre à « un quelqu’un » pour être aimée.

On ne peut être heureux qu’en étant soi même. Il n’y a pas 10 000 possibilités. C’est à la fois très simple et compliqué.

Simple car on sait ce qu’il faut faire et où aller, (on le sait tous si l’on prend le temps de creuser un peu en nous).


Compliqué car cela demande des décisions et surtout un mouvement en avant. Mais j’en suis certaine le plus dur c’est de démarrer après ça roule :)

J’apprends donc à respecter et protéger mes projets, mes rêves, ma vie 2.0 en formation. Pour cela je les cajolent, je m’y laisse plonger en pensée, je les fait ainsi exister car le cerveau ne fait pas la différence entre réalité et pensée.


Pour finir, voici des passages, qui me portent, du livre de Raphaëlle Giordano intitulé «Ta Deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une » :

« Je rêve que chacun puisse prendre la mesure de ses talents et la responsabilité de son bonheur. Car il n’est rien de plus important que de vivre une vie à la hauteur de ses rêves d’enfants... Belle Route »

« -Vous souffrez probablement d’une forme de routinite aigüe.

  • -  une quoi ?

  • -  Une routinite aigüe. C’est une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le

monde, surtout en occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude...

  • -  Mais comment vous savez tout ça ?

  • -  Je suis routinologue.

  • -  Routino-Quoi ?

C’était surréaliste »

« Comment s’en être en dépression, on pouvait ressentir malgré tout une sensation de vide, un vrai vague à l’âme et trainer la désagréable impression d’avoir tout pour être heureux, mais pas la clé pour en profiter. »

« Un rêve d’enfant qui part aux oubliettes c’est la scoliose du coeur assurée ».

« Le changement est une porte qui ne s’ouvre que de l’intérieur » Tom Peters. « Ne pensez-vous pas qu’il n’y a rien de pire que cette impression de passer à côté de sa vie, faute d’avoir eu le courage de la modeler à l’image de ses désirs, faute d’être resté fidèle à ses valeurs profondes, à l’enfant qu’on était, à ses rêves ? »

« On peut avoir beaucoup d’argent et être malheureux comme les pierres, ou au contraire en avoir peu et savoir faire son miel de l’existence comme personne... La capacité au bonheur se travaille, se muscle jour après jour. Il suffit de revoir son système de valeurs, de rééduquer le regard qu’on porte sur la vie et les évènements. »

« Apprendre à se connaître soi même, prendre conscience que le temps est compté, faire des choix qui engagent et qui ont du sens. Et surtout ne pas gaspiller ses talents. Il est toujours urgent de se réaliser ! »

« La vie c’est comme une montgolfière. Pour aller plus haut, il faut savoir se délester et jeter par dessus bord tout ce qui empêche de nous élever. »



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